Non aux fermetures de classes en Comminges

ET AILLEURS la manif de mercredi à 8h30 est annulée (voir s/ préf)

La rentrée 2026 se prépare dès maintenant…
Le budget 2026, adopté plus que tardivement et dans des conditions particulières, sacrifie sans conteste les Services publics et plus particulièrement celui de l’Éducation.
Le gouvernement,

aidé par une grande partie des parlementaires, a refusé un budget de justice sociale
et fiscale, préférant faire la part belle au budget militaire en le faisant devenir le 1er poste de dépenses
national. Tout un symbole.
Ces choix budgétaires ont des effets directs sur le devenir de notre institution et de nos écoles. Malgré
une opposition intersyndicale unanime au CSA ministériel, c’est plus de 2200 postes dans le 1er degré
qui vont disparaitre à la rentrée.
Usant du fallacieux prétexte de la baisse démographique, le ministère entreprend une saignée terrible
aux lourdes conséquences sur les conditions de travail et les conditions d’étude. Peu importe que les
créations aient été nulles au moment où l’on connaissait une hausse démographique, peu importe que
la France reste à la traîne dans les comparaisons internationales avec ses classes chargées ou un sous-
investissement dans l’Éducation, le primaire est une nouvelle fois privé de moyens pour lutter contre les
inégalités ou les classes vidées d’enseignant·es

https://31.snuipp.fr/article/carte-scolaire-2026-pres-de-170-fermetures-de-classes-envisagees

Certes, la DSDEN 31 tente de rattraper le manque structurel de remplacement avec la création de 60 postes de TR. Mais, ce n’est pas assez, car reporté au nombre de circonscriptions (sans compter les établissements médico-sociaux du SDEI), cela fera une moyenne de 2 postes et demi par circonscription. Là où, par exemple, les circonscriptions toulousaines connaissent une moyenne de 4 à 6 classes non remplacées par jour.

Cette carte scolaire ne permettra donc pas d’alléger globalement les effectifs par classe, de reconstituer des RASED complets pour intervenir au plus près des élèves en difficulté, d’assurer l’inclusion de tous les élèves pouvant en bénéficier, de permettre la formation de toutes et tous, y compris sur temps de travail.

Mais aussi d’effectuer des ouvertures dans toutes les écoles où cela serait nécessaire !

A titre d’exemple : dans des écoles à IPS faible mais qui ne bénéficient pas des moyens de l’éducation prioritaire, ou dans des écoles qui ont été particulièrement en souffrance cette année et mériteraient d’être accompagnées par une baisse d’effectif.